LA TÉTRALOGIE "INFINI"
Infini acte 3
Cet avant-dernier acte est une quasi-fermeture de boucle, mais il ouvre également la porte à une nouvelle. C’est un appel à quitter son enveloppe physique pour faire voyager son âme et son esprit dans un état de transe, alternant entre rétrospective, nostalgie du passé et celle du futur, mais aussi dans la folie d’un club berlinois, les veines ouvertes aux fluides, et surtout à l’amour environnant. Cet acte permet un développement des sens en combinant les antipodes, en proposant de voir le son et la musique par une lecture visuelle mentale. Après deux actes ayant posé ouvertement de grandes questions sur "notre nous", celui-ci est la libération tant attendue qui arrive enfin. Lâchez les freins, montez le volume au maximum, et voyagez à travers vous-même…
VST 2
L’amour numérique, avec "Vivre Sans Toi 2" ! On se perd, on se cherche, on se trouve : c’est le labyrinthe de l’amour qui explose dans une folie dévergondée et électrique. Le virtuel est une passerelle entre le réel, qui peut aussi bien être un pont de guerre que le symbole de l’amour.
Regarde le son
Ce titre expérimental est composé visuellement. Chaque note et chaque rythme est comparable à un sentiment, un moment de notre vie, ou à une situation particulière… On peut voir le son. L’imagination, basée sur le réel, permet de visualiser des images à travers des notes simples mises ensemble. Le monde est visible pour ceux qui veulent le voir.
Je ne sais pas si
Laisser son corps vibrer au gré des mouvements qui nous entourent. Le corps flotte dans un néant cérébral, reposant sur le bon vouloir de notre propre conscience. Il faut être conscient de perdre sa propre conscience pour entrer dans une forge de régénération de l’esprit.
Soûl
Musique de bar et d’ambiance, un verre à la main, des amis… Que dire de plus ? Notre bonheur ne passe-t-il que par le matériel ? Être ivre d’amour, jusqu’à en pleurer gravement, à se blesser psychologiquement… Tout devient flou, plus de sens précis. Mais planer en confiance, quand l’air est bon, c’est comme voyager simplement à New-York avec Mondrian, même si l’on se retourne des années après.
Toute la nuit
Dormir, pourquoi faire ? La vie ne vaut-elle pas d’être vécue sans la folie du soir et la semi-fierté matinale ? Le fluide cosmique du bonheur monte ; il est une source d’accès à ce bonheur. La folie de la nuit tend à la rendre infinie, les promesses les plus folles de l’esprit.
Pression
Simple d’apparence mais complexe en son cœur, cette musique est similaire à la pression : simple vue de l’extérieur, mais torturante en son intérieur. Les cris tendent à l’espoir d’une vie perçue à travers le prisme de l’optimisme mondial. La chanson est ponctuée par des moments suspendus et aériens ; c’est une bulle d’air à saisir pour ne pas s’étouffer sous la pression. Le synthétiseur solo est un réveil sonnant, ouvrant la voie à l’auto-sauvetage.
Silence
Mélodie hésitante : faut-il ou non le dire, garder le silence, mais pourquoi ? C’est un questionnement sur la vérité : est-elle toujours bonne à dire, et à qui ? Les différentes voix, telles l’ange et le démon de notre esprit, influencent nos pensées et décisions. Être le lanceur d’alerte de son propre problème ou soulever celui de la société, c’est rompre le silence. Que faire ?
Intro (club mix)
La fête arrive ou se poursuit ce soir, on se chauffe pour en profiter ! C’est une introduction intérieure à la soirée, pour ceux qui y entrent ou ceux qui plongent dans une soirée mentale interne, célébrant leur renaissance.
Manitica
Le disco-pop envahit l’espace ! C’est l’optimisme, le sourire aux lèvres, l’amour de tout qui dégouline sur nous. La nostalgie permet la construction des goûts présents. Le démon du disco s’invite aux platines et mixe une nostalgie future que l’on regrette déjà dans le présent et à l’infini car le cycle reprend déjà dans le passé.
Calme
C’est une accalmie dans la tempête : un rythme rapide, mais un sentiment de calme pas si calme, qui repose tout en nous poussant dans les bras ouverts de la folie dévorante. Le présent est à vivre aujourd’hui. On ne construit pas l’instant dans le futur, on ne planifie pas le bonheur, on le saisit en vol et on en profite.
Epilogue
Retraçant l’histoire, ce titre expose un monde en deuil constant, marqué par les pertes humaines, la perte de libertés, les guerres et les massacres. Cependant, dans le pire des cas, il y a toujours une part lumineuse, inspirée par ces grands hommes et ces femmes, qui, au péril de leur vie, ont contribué politiquement et scientifiquement. L’épilogue n’existe pas, la fin non plus ; le monde est un cercle, le monde est INFINI !
