LA TÉTRALOGIE "INFINI"
Infini acte 4
Ce dernier acte ne s'explique pas dans sa globalité car il est le fruit d'un jet d'émotion lors d'un moment d'ultra de soi. Chaque titre est un cri de créativité à l'état brut !
Berlin
L’univers de la nuit s’installe. L’objectif est de s’ouvrir à la joie la plus simple, mais aussi la plus profonde. Berlin, capitale allemande et aussi capitale des clubs et de la musique électronique, trouve tout son sens dans cette composition. C’est simple comme Berlin, mais efficace pour danser dans la plus grande transe.
Ensemble
Une action prend place. Des notes suspendues dans la mélodie, le monde se manifeste, mais où sont-ils dans cet environnement ? Le refrain libérateur éclate, libérant cette tension incarnée par les claves et les percussions. Un mélange de jazz, de pop et d’électronique destiné à plaire au collectif. Des cœurs inspirés des mélodies orientales, enrichis d’une touche d’électro-moderne, forment un ensemble universel. Un hymne international de joie.
Cool
Tapisserie des rêves
Ce titre permet de s’envoler avec une certaine lourdeur, comme le montre les percussions. Le sommeil n’est en réalité pas si profond ; on réfléchit beaucoup, à tout mais surtout à rien. Une mélodie enveloppante pour s’endormir, avec différentes phases et couleurs, symbolisant un univers unique et complexe.
Les guitares pleurent
Inspirée de l’œuvre Les Montres molles de Dali, cette mélodie interroge la relation entre le temps et les émotions. Faut-il parfois être triste, ou bien subir une dictature de la joie ? Cette musique représente un temps calme, une composition simple où chacun trouve ses propres réponses.
Langage corporel
Une mélodie progressive vers une connexion à soi. Cette mélodie pousse à l’expression artistique de manière très floue, la boucle de l’infini commence à se refermer pour revenir sur l’acte premier. Le refrain cherche à ouvrir des portes pour sortir de la boucle et cela semble possible avec ce solo de guitare aérien.
Big Bang
Faisant écho au titre Burn-out du premier acte, ce titre est agressif et sans espoir en comparaison avec Burn-out. On sent que la boucle se referme. Les percussions électriques et mécaniques posent la question de l’être robotique pour sortir de sa condition originelle. Du big bang à aujourd’hui, la question est celle de la destination.
Mystère à Paris
Une immersion dans un bar clandestin pendant la prohibition aux États-Unis. Un monde de la nuit et des folies cachées. L’effet vinyle sur la mélodie ajoute cette touche rétro, même sur les supports modernes. C’est un véritable voyage dans le temps.
Bienvenue à Paris dans la brume et la nuit. Une scène de crime retrouvée plonge la ville dans le suspense : l’auteur, les circonstances, la victime...? Le refrain avec ses voix graves venues de loin augmentent le suspense et la volonté de savoir la vérité sur le mystère de la ville lumière.
